Ruban "Classique".
Largeur 12 mm.
Anti-UV.
Comment choisir?
La visibilité :
A largeur égale,
les conducteurs bleus sont plus visibles pour de nombreux animaux qui,
par atavisme, distinguent particulièrement les différentes teintes de
bleu et de vert. Les cordons ou les rubans sont recommandés lorsque la
visibilité est primordiale : passage d'animaux sauvages en forêt, parc
à chevaux, bordure de chemin de randonnée, etc...
La conductivité (en mho.m) :
Elle
est l'inverse de la resistance électrique (en Ohm/m) et doit être
suffisante. Par exemple, nous conseillons au moins deux mho.m (soit 500
Ohm/m maxi) pour un enclos court alimenté par un électrificateur sur
pile. Un tel appareil doit donc toujours être associé à des conducteurs
à base d'alliages de cuivre, d'acier ou d'aluminium qui sont 50 à 100
fois plus conducteurs que ceux à base d'inox.
La résistance à la corrosion :
Elle
dépend de la nature du conducteur et de son revêtement protecteur.
Pour un acier classique, l'aluminisation est nettement plus durable que
la galvanisation même riche.
Pour les monofolaments acier des conducteurs souples, un minimum de 100
g/m2 de galvanisation est recommandé, l'expérience montrant qu'il
disparaît de 12 g/m2 (milieux peu corrosifs) à 40 g/m2 (milieux très
corrosifs) de revêtement par an.
L'acier inox, s'il n'est pas de récupération, ne doit pas s'oxyder.
Pour un alliage de cuivre, un étamage de 0,9 µm est nécessaire.
Les alliages d'aluminium sont autoprotégés contre la rouille.
La résistance aux agressions mécaniques :
Elle
dépend de la structure du conducteur et des matériaux qui le
composent. Par exemple, à section égale, l'inox est plus robuste que le
cuivre, mais les techniques de fabrication de nos fils et rubans, ainsi
que l'utilisation d'isolateurs adaptés, compensent parfaitement ce
déséquilibre.
Le polyéthylène, s'il est traité efficacement contre les U.V. du
soleil, est de milleure plastique économique.
Plus couteux, le polyester, plastique de très haute qualité, est
particulièrement résistant aux agressions.
La notion de point de rupture parfois mise en avant est incomplète
(voir trompeuse...) car elle ne correspond pas à l'utilisation réelle
qui est faite du produit (obinages successifs dans lesisolateurs,
manipulations répétées). Elle n'a pas de sens pour les aciers ou les
alliages d'aluminium qui doivent être sélectionnés trés élastiques pour
revenir en place après avoir été soumis à une charge.