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Parasites et plantes toxiques pour l’âne

Parasites de l’âne

L’âne, comme tout autre herbivore, héberge des parasites et cela est plus que Normal !

Les parasites sont liés depuis la nuit des temps à leur hôte. Cette coexistence a des effets positifs sur les deux espèces. Evidente pour les parasites, pour l’hôte, des études ressentes ont démontrées que des échanges de signaux existés entre hôtes et parasites par l’intermédiaire de molécules complexes.  Il est considéré que les défenses immunitaires utiles à la lutte contre le parasitisme, s’avères encore plus efficace quand il s’agit de lutter contre d’autres agressions qu’elles soient virales ou bactériennes.

Seuil d’équilibre du parasitisme chez l’âne

Le parasitisme non maîtrisé peut s’avérer dangereux pour l’âne. Surpâturage, changement brutal de régime alimentaire, stress, introduction de nouveaux animaux sans précautions, déséquilibre ou carences alimentaires, races mal adaptés au terroir , peuvent être des facteurs influençant le développement du parasitisme provoquant un point de rupture de l’équilibre.

Trop de parasites résultent souvent d’une erreur humaine dans la conduite de l’élevage. Un des buts à poursuivre est de favoriser l’acquisition de l’immunité chez les plus jeunes animaux. L’éradication totale des parasites n’est ni possible, ni souhaitable.

Conditions d’optimisation de l’immunité chez l’âne

Conditions d’affaiblissement de l'immunitéSolutions pour renforcer l'immunité
Vermifuge allopathique donné à forte dose, et trop systématiquementUtilisation en alternance ou suivant les besoins de traitements chimiques et de traitements naturels
Surpâturage ou pâture intensive dans le même espaceRotation entre les parcelles en respectant un vide sanitaire de 6 semaines minimum.
Associer le pâturage avec d’autres ruminants.
Pâturage extensif
Complémentation alimentaire déséquilibrée : subcarences dû au terroirUtilisation de suppléments nutritionnels
Foin trop riche en azote (luzerne, ou récolte trop proche d’un apport d’engrais, ou forte présence de fumier…)Préférer un foin de prairie grossier contenant de la fibre
Herbage trop vert (de printemps et d’automne) non complémenter de foin ou de paille.Se tourner vers une alimentation sèche et ligneuse
Concentrés en excès (préférer un supplément nutritionnel à un aliment concentré)Eviter les concentrés (bouchons ou céréales).
Abri avec une mauvaise ventilation et boueuxPrévoir un endroit sec pour que l’animal puisse s’abriter et avoir les sabots au sec
Terrain en excès d’humiditéRechercher l’endroit le plus aride du ou des pâturages.
Animal seulMinimum 2 animaux, ou vie au sein du troupeau
StressBon équilibre psychologique

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