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Vous êtes ici : Page d'accueil > Les besoins nutritionnels > Pistes produits : besoins, fournisseurs potentiels et produits > Les produits > Gamme de suppléments nutritionnels : Baptiste
Exactement. La gamme BAPTISTE a été créée spécifiquement pour les ânes, en tenant compte de leurs différences digestives, de leur capacité d’absorption intestinale, de leur rythme métabolique et des durées particulières des étapes de leur élevage (gestation, allaitement …etc) , de leur activité (âne au repos, âne de randonnée, etc)
En collaboration avec un vétérinaire nutritionniste, un bilan et une synthèse des recherches actuelles sur l’alimentation et la nutrition asine nous ont permis de pouvoir vous proposer aujourd’hui une déclinaison de produits qui couvriront les besoins de vos animaux pour des périodes bien déterminées.
Différents paramètres ont été pris en compte :
Malgré des essais d’appétence sur plusieurs individus, il ne faudra pas négliger de tenir compte des particularités de chaque animal, et donc de bien adapter la mise en place du produit.
Première difficulté : Nous, les éleveurs jugeons les produits par rapport à nos critères humains (odeur, couleur, consistance du produit…), alors que notre âne, lui, a ses propres critères de choix qui, dans les mêmes registres, ne sont pas identiques.
Pour moi, un chardon a plus sa place dans une composition de fleurs séchées que dans mon assiette en accompagnement d’une quelconque salade, et pour BAPTISTE, une tranche de foie gras poêlée rehaussée d’une gelée de groseilles s’apparenterait plus à du cannibalisme qu’à de la gastronomie, du moins je le suppose !
Notre rôle d’éleveur est de définir les besoins de nos animaux à des moments précis, et de mettre en place la stratégie nutritionnelle de prévention ou de remise en état qui convienne.
Apporter la solution technique adaptée est de notre devoir d’éleveur.
Deuxième difficulté : Ne pas renoncer face à un refus de notre animal de consommer un produit. Patience et adaptabilité sont de notre ressort et vont nous diriger vers la stratégie la mieux adaptée à notre animal dont le caractère peut être aussi différent que celui des êtres humains : craintif face à la nouveauté, fonceur ou réfléchi, gourmand effronté ou délicat et patient.
Baptiste, quant à lui, est prudent. Son premier réflexe est de sentir, de marquer presque une indifférence. En ma présence, il ne gouttera jamais un produit. Je constate simplement le lendemain les résultats de l’essai. Ensuite, il devient demandeur, et me fait « comprendre » à sa façon qu’il en reprendrait bien un peu avant sa ration habituelle.
La solution : elle passe souvent par une transition douce ; nous pouvons incorporer dans la ration journalière, ou sur une gourmandise de notre compagnon, un minimum de produit pour l’habituer à l’odeur. Pour des animaux particulièrement difficiles, une stratégie de dissimulation peut s’avérer efficace (vermifuge caché à l’intérieur d’une pomme, vitamine en pâte mise entre deux biscottes, j’en passe et des plus coquines !). Votre imagination et votre amour pour votre animal feront des miracles, et vous permettront de trouver vos solutions.
Tout le monde s’accorde sur ce point : l’âne se contente de peu pour son alimentation.
Le danger reste les risques d’engraissement et de nourriture trop riche en protéines (risques de fourbures entre autre).
Foin, paille et autres buissons ou chardons le satisfont.
La complémentation nutritionnelle peut découler directement de l’alimentation (carences des fourrages en oligo-éléments, pauvreté des foins de fin d’hivers en vitamines…etc) ou des périodes spécifiques de l’élevage (gestation, allaitement …etc).
L’alimentation doit permettre à un animal de maintenir son poids et son bon état physiologique. Cela implique la connaissance de la ration alimentaire, qui indique la nature et la quantité des aliments nécessaires pour les besoins de matière et d’énergie de l’organisme pour une durée de 24 heures.
La ration journalière assure l’entretien d’un animal n’effectuant aucun effort physique.
Le corps ne sait pas fabriquer les vitamines, les oligo-éléments ni les macro-éléments. Il va les chercher dans l’alimentation.
D’où l’intérêt de la complémentation nutritionnelle (suivant le type d’alimentation et des besoins de l’animal : gestation, allaitement, fatigue due au travail, etc).
La complémentation nutritionnelle, depuis quelques dizaines d’années, a été intégrée par les élevages bovins, ovins, porcins, avicoles, piscicoles et autres. Le but qu’ils recherchent est bien sûr différent du nôtre, puisque pour eux, c’est une recherche de productivité globale.
Pour nous, éleveurs souvent amateurs, la motivation ne peut et ne doit pas être la même. Nous allons raisonner en fonction du bien-être de nos animaux.
Notre but sera :
Notre démarche ne relève pas de l’ineptie intellectuelle, mais du désir que nous avons du bien être et de la bonne santé de nos compagnons.
L’âne, animal rustique, reste une image toujours d’actualité, mais l’élevage en captivité (même si vous trouvez le mot un peu fort) implique de notre part une vigilance accrue, car cette captivité induit une dépendance totale de l’âne à son propriétaire qui devient responsable en totalité de la bonne santé de son animal.
Devenir propriétaire d’un animal nous impose des obligations et des devoirs.
Simplement par ce qu’il n’existe rien ou presque rien aujourd’hui pour nos ânes en terme de suppléments nutritionnels (différents de l’alimentation)
Mon expérience professionnelle. La collaboration avec un vétérinaire nutritionniste. L’opportunité de pouvoir profiter d’une unité de fabrication déjà rodée dans la fabrication de ce genre de produits.
Pouvoir répondre aux besoins des éleveurs, professionnels ou amateurs, dans le cadre de leur élevage, avec une gamme de produits spécifiquement destinée aux ânes : la gamme BAPTISTE ;
